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Mai
2004 A
l’occasion du Festival international de Cannes et du Festival du Film
Francais de Stockholm (7 mai-10
juin).
100ème
anniversaire de la naissance de Jean GABIN – Par Paul-Claude WACKERMANN (**) « Nous allons installer le printemps dans ce pays de
merde ». Lorsque Francofil me proposa de traiter un
sujet sur le centenaire de l’acteur Jean Gabin (1904-1976) avec son
complice le scénariste et dialoguiste Michel Audiard (1920-1985), j’ai
tout de suite été saisi d’une joie profonde, suivie par un profond
sentiment de terreur. « Un tel sujet ne peut être traité que par
plusieurs livres de longues recherches, ou par des doctorats de niveau
universitaire », me suis-je dit. Malheureusement, le webmagazine Francofil
ne possède pas une
extensibilité sans limite et il s’est juste contenté de préciser
« 1.000 mots ou un peu plus ». Devant ces exigences assez dramatiques pour
l’auteur, ce dernier a décidé de traiter le sujet sous la forme d’une
de ces « causeries », si à la mode dans les salons littéraires
parisiens du XIXème siècle. La définition française de la « causerie »
stipule bien qu’il s’agit d´une « conférence simple et sans prétention ».
Cette dernière vous sera ainsi présentée par les phrases découlants du
texte ci-joint. Le Jean Gabin de la scène internationale
avait déjà éclaté avant la IIème guerre mondiale avec des films qui
auront marqué leur époque tels que : « Pépé le Moko »
(1936), « La Grande Illusion » (1937), « La Bête
Humaine » (1938) et surtout « Le jour se lève »
(1939), des films classiques inoubliables écrits et dialogués par Henri
Jeanson et Jacques Prévert. Ces deux compères, alliés à Jean Aurenche,
ont poursuivi le filon Gabin pendant de nombreuses années suivant la libération
avant que n´apparaisse le phénomène Michel Audiard. Grâce à cet expert de l´argot parisien et de
belles expressions pêchées au sein de la littérature française, Gabin
effectuera un inoubliable voyage où il représentera une multitude de
personnages qui vont du commissaire de police (divers Maigret) au gangster (Mélodie
en sous-sol & Le Cave se rebiffe), tout en passant par les rôles de
petit patron camionneur (Gas-Oil) à celui d´un grand financier et
dirigeant industriel (Les Grandes Familles), sans oublier
le rôle d´un escroc tentant de survivre par des paris mutuels sur
les épreuves hippiques (Le Gentleman d´Epsom). Le duo Gabin-Audiard a pu suivre les diverses
vexations nationales qui vont de la défaite de Diên-Biên Phu (1954) à la
perte de l´Algérie (1962), tout en passant par les innombrables chutes de
divers cabinets ministériels de la défunte IVème république
(1958). Cette longue période de crises nationales permettra aux deux
artistes du cinéma de les traiter avec beaucoup d´humour, une potion
magique qui aura permis à de nombreux Français de soigner des plaies
souvent très vives. Ainsi dans le film d´Henri Verneuil « Un
singe en hiver » (1962), l´ancien quartier-maître du corps expéditionnaire
d´Extrême-Orient Albert Quentin (Gabin) profite d´une profonde crise d´éthylisme
pour effectuer un rêve impérialiste délirant, celui de « faire
creuser un canal souterrain entre le Yan-Tsê Kiang (fleuve bleu) et le
Huang-Ho (fleuve jaune) pour créer
un fleuve vert comme l´espérance ». Devant cet idéal qu´il porte
pour sa mission civilisatrice, Gabin se permet d´affirmer « Nous
allons repeindre l´Asie, lui donner une couleur tendre, nous allons
installer le printemps dans ce pays de merde ». « Fabriquer un député coûte moins cher
que de dédommager un roi nègre » Ces rêves inassouvis de colonisateur étaient
encore très présents en France au début des années 60. La politique nationaliste et en faveur d´une modernisation
à outrance prônée par la Vème république du général de
Gaulle (1958-1969) fut quelque peu contrecarrée par les propos d´une
France à la fois ancienne et conservatrice, née du temps de la Belle Époque
d´avant 1914, et surtout présentée sous les traits d´un commandant de
cavalerie à la retraite (Gabin) : « ....la subversion ne date
pas d´hier, je l´ai vu naître moi en 27, lorsqu´on a monté les hussards
sur des motocyclettes. J´ai préféré ne pas participer à cette mascarade,
car voir Saumur transformé en garage et le Cadre Noir en bleu de mécanicien,
c´est plus qu´un honnête homme n´en pouvait supporter. C´est pour çà
que j´ai rendu ma cravache, mon képi et mes éperons. L´odeur du crottin,
soit ! L´odeur du cambouis, non ! » (Le Gentleman d´Epsom). De nombreux personnages joués par Gabin ont souvent
représenté cette France « encore amoureuse de son récent passé »
et qui a du mal à accepter le monde moderne qu´elle est pourtant obligée
de suivre, même à contrecœur, si l´on est informé par certains
dialogues d´Audiard. Les cadres dans lesquels les cinéastes ont placé
Gabin et Audiard ont aussi tenté de décrire la situation, peut-être démocratique,
mais ô combien chaotique et fragile de la IVème république
(1944-1958), ceci par le canal du film d´Henri Verneuil « Le Président »
(1961). Audiard a réussi là un coup de maître en tentant de mettre en
valeur « l´homme politique idéal » dû à la plume du
romancier Georges Simenon. « Il y a aussi des patrons de gauche »
s´exclame un député de l´opposition au milieu d´un débat parlementaire,
« Oui, il y a aussi des poissons-volants qui ne constituent pas la
majorité du genre », réplique le chef du gouvernement (Gabin), avant
de rugir devant l´Assemblée nationale bien remplie « que de
fabriquer un député coûtait moins cher que de dédommager un roi nègre »,
un langage que l´on ne pourrait plus exprimer de nos jours ni sur la scène
politique nationale, ni sur la scène internationale. Le scénariste et journaliste Rémo Forlani présente
Michel Audiard comme étant un « anar de droite ». En effet,
lorsque « le Président » (Gabin) estime
en écrivant ses « mémoires » que « dans chaque
cambrioleur il y avait un préfet de police qui sommeille ». Cette
belle image « d´anar » due à la plume d´Audiard, nous
rappelle avant tout avec un certain humour le personnage légendaire de François
Vidocq (1775-1857), un ancien bagnard, devenu chef de la Sûreté. Parmi tous les personnages dialogués pour Gabin,
Michel Audiard a écrit « Le sang à la tête » (1956).
Ce long métrage a été réalisé par un quatuor impressionnant : Jean
Gabin (acteur principal), Georges Simenon (l´auteur du roman « Le
Fils Cardinaud »), Michel Audiard (dialogues et adaptation du
roman), le tout sous la férule du cinéaste Gilles Grangier. Cet émouvant drame provincial se déroulant à La
Rochelle (Charente Maritime), décrit un ancien débardeur devenu un riche
notable (Gabin) qui voit sa femme partir avec un voyou. Jaloux des succès
de ce notable, la ville fait bloc contre lui. La gouaille et l´humour ne
sont pas les traits principaux de ce drame à « suspense », car
la sobriété du texte va de paire avec l´évolution du drame, où un
Gabin, étonnant de retenue et d´intensité, nous fait refléter le drame
du « cocu » qui tente de comprendre les raisons du faux pas de
sa femme avant de lui pardonner. Ce film est aussi une suite de flèches
aiguës attaquant certains aspects de la société moderne bourgeoise, où
une discipline quotidienne de douze heures de travail d´affilé pour réussir
dans les affaires, parvient finalement à bousculer la vie privée d´une
famille. Grangier et Audiard ont réussi à rendre un Gabin très émouvant,
dans un rôle très difficile où il s´est imposé avec une maestria digne
de ses succès de l´avant-guerre. Après avoir vu et revu à plusieurs
reprises le film, l´auteur commence à comprendre les raisons profondes qui
ont permis à Michel Audiard d´estimer qu´il s´agissait là de « son
film préféré ». Audiard et Gabin parlaient un argot parisien
similaire. La scénariste France Roche estime de son côté qu´Audiard
avait le génie de trouver l´idée de base dessinant un nouveau personnage
pour Gabin : Gabin-clochard, Gabin-turfiste, Gabin-hôtelier,
Gabin-officier à la retraite, Gabin-financier, etc. Mais l´idée du film
« Archimède le clochard » (1959) vient de Jean Moncorgé
(le véritable état-civil de Gabin). Cette comédie débridée signée
Gilles Grangier a été magnifiquement dialoguée par Audiard. Le héros
« Archimède » (Gabin) est un clochard parisien épris de
liberté, allergique au travail et qui boit du muscadet au petit-déjeuner. « Eh bien, elle est chouette la justice
française ! » Refusant de coucher sous les ponts, il est expulsé
de l´immeuble en construction où il logeait, Gabin se permet de détruire
un bistrot pour être livré à la justice, ceci dans le but de pouvoir
purger un peine de prison « le mettant à l´abri pendant les froids
de l´hiver ». Mais ces « douceurs hivernales » offertes
par le système pénitencier français ne viennent pas au moment du jugement.
Ce contretemps inattendu permet à Gabin de rugir avec force : « Eh
bien ! elle est chouette la justice française. Après on s´étonne qu´il
y ait des assassins. Parce qu´on en est arrivé là. Pour séduire l´administration
française il faut tuer !... . Tuer qui (ricanements sourds) ?
on se le demande... ? ....Quand on est célibataire... ! aah... !
...hein... ! ». Pour ce clochard, dont le leitmotiv est « La
liberté est de faire ce que l´on veut, y compris d´aller en taule quand
on en a envie.», la vue d´autres « collègues » vendant leurs
services pour se promener dans les rues de Paris avec des panneaux
publicitaires, se traduit par de la colère et des mots de révolte marqués
par un certain cynisme: « Eh bien ! ce qui me les casse c´est
les faux affranchis, les pétroleurs syndiqués, les anars inscrits à la sécurité
sociale. Cela refait la Chine, ça prend la Bastille et ça se prostitue
dans des boulots d´esclave. Ah ! ils sont beaux les réformateurs du
Monde.... ! ». Deux livres importants ont été écrits sur
Michel Audiard, d´abord celui de Philippe Durant « Michel Audiard :
la vie d´un expert » et celui de Jean-François Doisne « Michel
Audiard : les grandes étapes du p´tit cycliste ». « On aimerait tous parler comme Audiard. Mon rêve
serait de parler comme les mecs des ´Tontons flingueurs ou des ´Barbouzes´.
L´un des secrets d´Audiard est un mélange très rare de quelqu´un qui
aime les mots, qui aime les textes, qui aime les livres, et qui a un pied
dans la rue. ........ Il a associé tout cela, c’est ce qui fait la force
d´Audiard. », a déclaré Philppe Durant au cours d´une interview au
sujet d´Audiard. « En ayant travaillé aussi sur Jeanson, sur
Aurenche, sur Spaak, je pense que c´est le (Audiard) plus brillant qu´on a
dans le cinéma français... le plus fin, celui qui possède le mieux son
art. Parce que je pense dans le cadre d´Audiard, il s´agit d´un artiste »,
a souligné de son côté Jean-François Doisne. Le Dictionnaire du Cinéma (1962/éditions
Seghers) écrit au sujet de Gabin : « il est l´une, et peut-être
la première, des trois ou quatre vedettes françaises des deux sexes sur le
seul nom desquelles les producteurs peuvent encore imaginer prendre le
risque d´un film. » « Tout le monde voulait avoir des dialogues d´Audiard.
C´était la seule façon d´obtenir un producteur », a souligné de
son côté l´acteur Dominique Zardi. Michel Audiard a aussi réussi à démontrer que l´on
pouvait faire venir 3,2 millions de spectateurs, ceci,
malgré un sujet assez pauvre. Le cinéaste Jean Delannoy avait décidé
en 1959 de tourner « Le Baron de l´Écluse », dans l´espoir
de trouver « un nouveau rôle jamais joué par Gabin ». Le grand
acteur s´en est fort bien tiré, car ayant tout de suite trouvé chaussure
à son pied dans le rôle « d´un Baron somptueux et décavé »,
mais sur la base d´une nouvelle littéraire, où selon son auteur Georges
Simenon, « Il ne se passe de toute façon pas grand chose ».
Malgré cette mauvaise base de départ, Michel Audiard a réussi, avec l´aide
d´un scénario de Maurice Druon, d´écrire des dialogues drôles et
percutants dans un cadre tournant autour des tables de jeux du casino de
Deauville. Pour Gabin, « un homme très pudibond », selon l´avis
de son entourage professionnel, ce film sera aussi le dernier où il sera le
héros d´une histoire sentimentale, car « il n´a pas voulu laisser
à ses enfants l´image d´un homme amoureux », ont précisé divers
acteurs le connaissant bien. Malgré ses succès au cinéma, Michel Audiard
aurait préféré être un romancier. « Je regrette de n´avoir pas écrit
20-25 romans au lieu de 80 films », a souligné le dialoguiste au
cours d´une interview publiée par la Gaumont. « Il aurait aimé écrire
´Voyage au bout de la nuit´ », précise son ami Rémo Forlani.
« Il a toujours eu le projet de faire tourner ´Voyage au bout de
la nuit´ », affirme de son côté le cinéaste français Edouard
Molinaro. « Céline, on n’a finalement pas osé, Dieu merci, on
n’a pas fait », a conclu avec un certain soulagement Michel Audiard
au cours de la même interview. « Gabin parle bien, il a un langage riche »
(Michel Audiard) Parlant de Jean Gabin, Michel Audiard a souligné
avec beaucoup d´affection pour son aîné « Gabin parle bien, il a un
langage riche », avant d´ajouter « Je connais très peu d´acteurs
qui ont un vocabulaire aussi riche que Gabin. » « Pour bien connaître un homme, il faut
approcher ses joies et mettre le nez dans ses peines », disait Michel
Audiard, selon Jean-François Doisne. Cette connaissance de l´homme, Michel
Audiard ne l´avait pas uniquement découverte dans les trois à quatre
livres qu´il lisait chaque jour de l´âge de 12 à 20 ans. « L´enfant
terrible du XIVème arrondissement » avait été le témoin
des misères de l´homme au cours de l´occupation et surtout au moment de
la libération, où selon Philippe Durant « Il aura plongé sa plume
dans le sang » en voyant des cons armés descendre des femmes dans la
rue. La vie de Michel Audiard est aussi celle du drame d´un
père qui a perdu son fils à la suite d´un accident de la circulation.
Cette peine a occasionné son nouveau départ dans la vie d´écrivain,
« où il a été excellent », estiment de nombreux critiques du
monde du cinéma. Malgré cette douleur, il a poursuivi sa tâche, celle du
« dialoguiste le plus cher au monde », et qui faisait pester la
plupart des cinéastes sur les retards pris sur les très nombreuses
commandes. « Le cinéaste Philippe de Broca a affirmé
au sujet d´Audiard « L´homme avait un talent formidable. » Jean Gabin a réussi à maintenir son image au cours
des trois décennies suivant la deuxième guerre mondiale. Il s´agissait d´un
acteur très professionnel, très au courant des aspects techniques des différents
studios, car il possédait un sens parfait pour les distances avec les différents
accessoires de tournage (projecteurs, caméras, objectifs, etc.). De plus,
il était présent au cours des tournages de scène où il n´intervenait
pas à titre personnel, afin de prendre le pouls du tournage. Sa personnalité
était telle que l´actrice Danny Carrel, avec laquelle il avait tourné au
cours des année 1960, se permet d´affirmer que « Gabin était très
intimidant ». Pour Jean Gabin « le métier d´acteur ne s´apprend
pas », ceci indique que notre homme possédait une imagination extrêmement
féconde pour fantasmer les divers rôles qu´il devait jouer. L´acteur
Dominique Zardi nous a fourni une approche plus personnelle sur la
philosophie du travail de cet acteur. « Gabin m´avait dit à
plusieurs reprises : il faut tourner son film comme si c’était le
dernier. » . Pour Gabin, « un film est le résultat d´une bonne
collectivité. » Ce personnage que l´on accusait souvent d´être d´un
individualisme outrancier, possédait un sens très profond pour le monde
qui entourait le tournage d´un film.
Dans ce film souvent décrit comme étant « Le
requiem de la police à papa », Jean Gabin joue encore le rôle d´un
policier qui avait une autorité très personnelle dans le domaine des enquêtes.
Ce film, très moderne pour l´époque, ne pourrait plus être tourné à l´heure
actuelle, car la police ne peut plus agir de nos jours, comme c´était le
cas dans les années 1950-60. « Gabin connaissait toutes les ficelles du
métier » Jean Gabin est resté un acteur jusqu´à la fin de
ses jours. Propriétaire d´un important haras en Normandie, Jean Gabin
avait décidé à la fin de sa carrière de ne plus tourner que deux films
par ans, l´un avec Verneuil, l´autre avec Lautner, mais toujours avec un
dialogue (ou un scénario et dialogue) de Michel Audiard, qu´il surnommait
d´ailleurs « le p´tit cycliste » (*). Malgré son âge,
« il restait à la recherche du nouveau au sein du cinéma »,
selon sa fille Florence. C´est pour cette raison qu´il avait été sur le
point de faire une infidélité à son trio préféré, car il s´apprêtait
à prendre part au film « Il était une fois l´Amérique »
du cinéaste italien Sergio Leone, lorsque la mort le frappa subitement le
15 novembre 1976. Gabin connaissait toutes les ficelles du métier,
« il savait calculer avec précision ses mouvements de son corps en
fonction des divers objectifs », ont indiqué à l´auteur divers
techniciens de la scène qui ont tourné avec ce « Géant du cinéma
français ». Dominique Zardi estime que « Gabin était un génie ».
Un génie qui avait aussi un souci, l´avenir de son cinéma national qu´il
aimait tant, en poussant la jeune vedette Jean-Paul Belmondo vers les
chemins de la gloire. C´est ainsi que le critique de cinéma français
Jacques Siclier a écrit au sujet du film « Un singe en hiver »:
« Gabin (y) donne toute sa mesure et Belmondo s´affirme comme le
monstre sacré qu´il va devenir à l´exemple de son aîné ». « Sans Michel Audiard, le cinéma français
actuel ne serait pas ce qu´il est », se permet d´écrire le « Dictionnaire
du cinéma ». Le brillant dialoguiste nous a quittés le 27
juillet 1985 à la suite d´une maladie grave qu´il avait caché jusqu´à
la fin à son entourage. Il mérite tout autant les titres de « génie »
ou de « monstre sacré », grâce à son talent, sa verve, son
bagout inimitable, des qualités qui manquent cruellement au cinéma français
d´aujourd´hui. PCW (*) – Michel Audiard avait d´ailleurs été
coureur cycliste amateur d´un club du XIVème arrondissement.
Selon l´acteur André Pousse, ce dernier avait rencontré Audiard dans les
douches du Vel d´Hiv à Paris au cours de l´hiver 1938-39. Selon le
dialoguiste, sa carrière de coureur cycliste ne pouvait que relever du rêve,
car il ne parvenait pas « à grimper les côtes ». (**) – Paul-Claude Wackermann, ex-journaliste à l’Agence France-Presse de Stockholm possède plus de 1.500 DVD et VHS de films francais qu’il revisionne à intervalles réguliers. Il a vu plus de 100 fois Le Cave se rebiffe et Les Tontons Flingueurs. Pour
en savoir plus : -
http://www.michelaudiard.com/accueil.htm
que nous remercions pour les crédits photos.
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